LUÇon

 

 

Cathédrale Notre Dame de l’Assomption

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Les vitraux

Le Cloître

Cathédrales de France

C’est à l’emplacement de l’église du monastère bénédictin créé par Saint Philbert au VIIe siècle qu’é été édifiée la cathédrale de Luçon. De la première construction qui fut ravagée par les Normands à la fin du IXe puis incendiée par le comte de Poitou au siècle suivant, il ne reste évidemment rien. Du XIIIe au XVe siècle, l'abbatiale, devenue cathédrale en 1317, fut très largement transformée.

La partie la plus ancienne de l’édifice actuel date de la reconstruction de la fin du XIe siècle, la façade du transept nord.

 

Le tympan du portail représente un Christ en majesté entre le lion de saint Marc et le bœuf de saint Luc.

Les arcatures abritent des reliefs plus méplats où l'on reconnaît saint Pierre et un saint porteur d'une crosse.

En 1665 le clocher qui surmontait la façade s'écroule en écrasant la première travée de la nef. La façade est alors reprise, dans le style classique, au cours des dernières années du XVIIIe siècle.

 

Malgré le mélange des époques de construction, l’intérieur présente une belle unité. L'élévation comporte de grandes arcades, un triforium aveugle et des fenêtres hautes. La nef est de la fin du XIIIe siècle.

 

 

Les chapelles latérales

 

Les chapelles du bas côté sud datent de la première moitié du XVIe siècle et sont dues à l'évêque Miles d'Illiers.

Chapelle Saint Joseph

 

Chapelle de la Miséricorde

 

Chapelle Saint Benoît

Le tableau représente un Va Vierge à l'enfant peinte en 1823 par Constance Blanchard.

 

Chapelle Saint Louis-Marie Grignion de Montfort

Copie du XIXe de la « Mise au tombeau » de Titien (1525)

 

La chapelle Notre Dame de la Miséricorde donne accès au cloître et conserve une chaire du XVIIe dite « de Richelieu ». Armand-Jean Du Plessis est représenté en habit de cardinal. Tableau peint en 1654, soit 12 ans après sa mort.

 

Autel Notre Dame de la Miséricorde

 

Les chapelles du nord sont du premier quart du XVIIIe. En effet, dans un souci d’équilibre, l’évêque Jean François LESCURE fait construire les chapelles du bas-côté nord en 1722.

Chapelle des fonts baptismaux

 

Chapelle saint Mathurin

Apparition de Notre-Dame-de-Lourdes à Bernadette Soubirous, tableau réalisé par N. A. Girault en 1875.

 

Chapelle de la Sainte Croix

 

Le transept

 

Transept nord, dont le mur nord est un vestige de l’édifice roman, et la chapelle de la Vierge avec son autel néogothique du XIXe siècle.

L e tableau représentant le Rosaire provient de l'ancienne église paroissiale St Mathurin.

 

Le transept sud avec le tableau « La descente de Croix » par Lubin BAUGIN.

Du XIIIème siècle, cette chapelle a été dédiée successivement, à Saint Symphorien, à Saint Mathurin, puis en 1841 au Sacré-Cœur. Aujourd’hui elle est dédiée à la Miséricorde.

 

Le choeur

 

Le chœur a été reconstruit à la fin du XVe siècle. Composé de quatre travées terminées par un chevet plat, il est bordé de bas-côtés.

Souhaité par l’évêque Gaultier d’Ancyse et réalisé par le sculpteur angevin Jean Sébastien LEYSENER, le maître autel sous dais de style baroque présente une Vierge de l’Assomption.

C’est également Leysner qui réalise les stalles et les boiseries.

 

Le bas côté nord est dédié à Saint Roch.

Deux tableaux exécutés au milieu du XVIIe siècle par Pierre NIVELLE, évêque de Luçon de 1637 à 1660.

La pêche miraculeuse

La vision de Saint Hubert

 

 

 

 

L’autel du bas-côté sud est dédicacé à Saint Jean Baptiste.

 

 

 

 

 

 

Le grand orgue a été construit au milieu du XIXe siècle par Aristide Cavaillé-Coll.

 

 

 

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